Histoire de vous donner l'eau à la bouche.

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Alors il paraît que dans toutes les bonnes histoires il y a un moment où un personnage dit "il a le pouvoir !" avec un air à la fois mystérieux et menaçant, du genre "ah ouais le mec en question il est trop chelou d'avoir le pouvoir". Je n'ai donc pas voulu échapper à la règle, même si je n'ai pas pu m'empêcher d'ajouter une petite note d'humour à la suite, afin de détendre un peu l'atmosphère. Vous me connaissez, je suis un rigolo. (Soit dit en passant aucun personnage de mon récit n'a un quelconque pouvoir mais on va dire que ça fait rien.)

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Alors ça c'est l'incontournable description sensible et lyrique de la nature, on ne peut pas y échapper. Avec toujours à la fin, pour ne pas que le lecteur s'endorme (parce que quand même c'est chiant la nature au bout d'un moment), un rebondissement plein d'action, que je ne vous dévoile pas ici quand même, histoire d'en garder un peu sous le coude !

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Dans toutes les bonnes intrigues il y a toujours des histoires de famille imbriquées dedans, avec des choses cachées ou mal comprises, des règlements de compte, des conflits d'intérêt, des trahisons, des chantages, des mises au point, des casseroles comme on dit, comme on en trouve dans toutes les familles dignes de ce nom/qui se respectent (je sais jamais laquelle des deux expressions employer). Alors il faut bien que les personnages résument un peu le contexte pour le lecteur largué qui a sûrement oublié l'existence de tel ou tel membre.  

Tout à coup je m'aperçois que ce qui gouverne un bon projet c'est le nombre de "ouais mais tu sais bien que" (voir aussi la page sur le pouvoir) car ça montre que l'auteur veut être clair avec les lecteurs, veut les aider à saisir le truc qu'il veut raconter. Par conséquent je pense pouvoir dire que mon projet s'appellera Ouais mais tu sais bien que 07 36 96 84 75. (Bah ouais il faut bien qu'il y ait le nom du héros dans le titre quand même.)